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2.2.
Le prix de revient

Pour une même qualité, les étiquettes thermiques sont nettement plus chères que les étiquettes standards non traitées, il faut cependant ajouter le prix du ruban pour la technologie à transfert. Le prix de revient de l’impression thermique directe (étiquette thermique) et l’impression transfert thermique (étiquette + ruban) est donc, financièrement parlant, quasiment équivalent. Ceci étant, il existe des supports standards non traités qui permettent une très bonne tenue en température, aux solvants, aux frottements et donne l'avantage au transfert thermique. De même, l'impression sur matières particulières (synthétiques), impose en règle générale la technologie à transfert thermique.
2.3.
Les
différents
modèles

Il existe sur le marché une large gamme de choix pour ce qui est de l’imprimante industrielle à transfert thermique. Une des caractéristiques essentielles est la largeur d’impression, chacune des largeurs répondant à un type d’application bien précis. Nous avons aujourd’hui globalement trois largeurs de tête d’impression :
L’imprimante avec une tête de 110 mm de large couvre 80 % des applications et permet l’impression des étiquettes produit ainsi que les étiquettes carton.
L’imprimante avec une tête de 160 mm de large permet d’imprimer les étiquettes palettes au format A5 ainsi que les étiquettes à la norme
GALIA.
L’imprimante avec une tête de 210 mm de large permet d’imprimer des étiquettes au format A4, essentiellement pour les applications chimie (ex : Étiquetage de fûts...)
D’autres caractéristiques telles que la vitesse d’impression, la résolution d’impression, la capacité mémoire, les options possibles... mais aussi la robustesse influent sur le choix du matériel et déterminent le prix de l’imprimante.
2.4.
La
vitesse d'impression

La vitesse d’impression est exprimée en mm/s . Les systèmes d’impressions actuels ont des vitesses
variant entre 50 mm/s et 300 mm/s en moyenne.
ATTENTION : Il est important de noter que la qualité de l’impression dépend
pour beaucoup de la vitesse d’impression.
2.5.
La
qualité d'impression

La qualité d’impression dépend de plusieurs paramètres, entre autres, la qualité du support, le type de ruban associé au support ou encore les réglages de l’imprimante.
Il est très important de bien choisir le couple support ruban pour obtenir un résultat qui correspond aux besoins exprimés. En effet, la qualité du support ainsi que les contraintes auxquelles doit répondre l’impression (en terme de durée de vie et résistance à diverses agressions) déterminent généralement de la qualité du ruban à utiliser.
Pour ce qui est des réglages de l’imprimante, il faut distinguer la partie mécanique de la partie logicielle.
Mécaniquement, un des points très importants est la qualité du rouleau caoutchouté qui se trouve sous la tête d’impression (un coup de cutter sur le rouleau = le rouleau à changer sous peu). Le réglage de la tête d’impression est également important après remplacement de celle-ci, résistance ohmique de la tête, tension d’alimentation pour l’étalonnement, parallélisme de tête sur le rouleau caoutchouté... autant de paramètres à vérifier et ajuster si nécessaire.
Un autre point peut nuire à une bonne qualité d’impression,
il s'agit du phénomène de plissage du ruban. Les réglages comme le parallélisme de la tête,
des embrayages des rouleaux, mais aussi la chauffe appliquée à la tête sont des paramètres qui généralement permettent de résoudre ces problèmes.
Pour ce qui est des réglages logiciels,
il faut distinguer deux paramètres importants, la température de
chauffe et la vitesse d’impression :
-
Il est faux de dire que "plus la température est élevée, plus l’impression est de
qualité", en effet, si la température est trop faible, l’impression sera trop claire et les codes à barres
illisibles, par contre, si la température est trop élevée, l’impression aura tendance à baver et les codes à barres
seront également illisibles !
- Seul un consommable adapté permet l'impression d'étiquette à haute vitesse. L’impression des codes à barres a quant à eux une particularité liée à leurs barres parallèles continues. Si celles-ci se trouvent orientées parallèlement au sens d'impression, la chauffe est continue et donc plus nette, contrairement à l'impression dite "en échelle", perpendiculairement au sens de déroulement, ou la chauffe est discontinue.
2.6.
La
résolution

La résolution de l’impression s’exprime généralement en dpi (dots per inche) ou encore en points/mm. La résolution la plus courante est 203 dpi ou
8 points par mm. Il existe également du 300dpi (12 points/mm) et depuis peu du 600 dpi (24 points par mm). Les têtes de résolution inférieures à 203 dpi par exemple 152 dpi
tendant à disparaître.
Une tête d’impression 203 dpi de 110 mm de large est donc constituée d’une ligne 8*110 = 880 points chauffants.
Plus
la résolution de la tête est grande, c’est à dire, plus il y a de
point chauffant par mm, plus on pourra imprimer des petits caractères
de bonne qualité, des petits codes à barres ou codes
2D . La différence est également visible sur les logos ou
autres graphiques pixelisés à faible résolution.
2.7.
La capacité mémoire

La capacité et le type de mémoire dépendent bien entendu des modèles d'imprimante, il faut cependant savoir que celle-ci détermine, en grande partie, la longueur maximale d'impression. En grande partie seulement car il existe parfois des astuces de configuration permettant de contourner cette limitation. La capacité mémoire peut devenir une contrainte dès que l'impression est composée de nombreux logos. En effet ils occupent une place importante dans le poids du fichier transmis.
La mémoire des imprimantes à transfert thermique peut se décomposer grossièrement en trois parties.
-
Une partie mémoire qui contient le programme interne de la
machine. Le support mémoire est généralement une ou plusieurs
EPROM, pour ce qui est des imprimantes de dernière génération
on retrouve très souvent comme support l'E2PROM qui offre
l'avantage d'être reprogrammable sans passer sous les U.V.
!!
-
Une partie mémoire utile. C'est l'espace mémoire qui est
utilisé lorsqu'on imprime une étiquette. Cet espace appelé
aussi mémoire vive est composé de mémoire RAM. Cette mémoire
perd toutes ses informations après un arrêt de la machine.
-
Une partie mémoire additionnelle, souvent en option. C'est un
espace qui permet de stocker des informations permanente (conservées
après arrêt de la machine), tel qu'une police particulière ou un
logo fréquemment utilisé, et ainsi évité la transmission
de cette information à chaque impression. Ce support d'information
se présente sous la forme de mémoire flash interne, de
module mémoire externe ou encore de carte PCMCIA.
2.8.
Les options

La
plupart des imprimantes disposent de nombreux accessoires
optionnels, citons par exemple le mode peel off, le massicot, les
différentes extensions mémoires, le mode rembobinage, l'horloge ...à noté que des constructeur
intègre certaines de ces fonctions en standard.
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